Tahiti le 31 mars 2025. Un pêcheur a été retrouvé sain et sauf par l'armée dans la nuit de samedi après avoir dérivé suite à une panne.
Samedi 29 mars à 17h12, le centre opérationnel de surveillance et de sauvetage aéro-maritime de Polynésie française (JRCC Tahiti) était alerté par les pompiers de Vairao qu’un pêcheur plaisancier était en panne depuis 15h dans le secteur de Vairao, et que ses proches partis l’assister ne le trouvent pas malgré leurs recherches.
La tombée de la nuit étant proche, et la personne impliquée n’ayant pas de matériel de sécurité avec lui, les pompiers de Vairao étaient engagés sans délai pour participer aux recherches nautiques aux côtés d’un poti marara et de l’embarcation des proches.
Le Dauphin inter-administrations était engagé à 17h53 pour mener des recherches dans une large zone allant de Papara à Teahupoo, le vent et le courant ayant pu entrainer une dérive du navire en avarie de propulsion.
Alors que la nuit obligeait plusieurs moyens nautiques à retourner au port, le Dauphin repèrait le navire avec une personne à bord, et guidait le poti marara participant aux recherches vers lui. Celui-ci put alors remorquer le navire en panne vers la terre, la personne impliquée ne nécessitant pas de prise en charge médicale.
L’action du Dauphin fut déterminante, tout comme la veille ou il avait été engagé, avec une équipe médicale du SAMU PF à son bord, pour hélitreuiller un marin dans un état critique.
Cette opération au profit du pécheur plaisancier, pour laquelle de nombreux moyens ont été engagés, souligne l’importance, pour l’ensemble des embarcations entreprenant une navigation maritime, d’emporter son matériel de sécurité à bord, afin de pouvoir :
· alerter les secours : radio VHF 16, téléphone portable « 16 », feux à main, fusées de détresse, voir balise de détresse ;
· les attendre en sécurité : vêtement à flottabilité intégré, gilet de sauvetage, eaux douce ;
· signaler sa présence et guider les moyens déployés : lampe, feux à main, fumigène.
Si l’opération en question s’est bien terminée, l’absence de moyens de repérage a été un facteur aggravant la difficulté des recherches qui a notamment entrainé l’emploi d’un hélicoptère.
Particulièrement en cette période de congés, favorable aux excursions maritimes, le haut-commissaire rappelle l’importance de l’emport des matériels de sécurité, en pièce jointe, et la nécessité de rapidement prévenir les secours.
Samedi 29 mars à 17h12, le centre opérationnel de surveillance et de sauvetage aéro-maritime de Polynésie française (JRCC Tahiti) était alerté par les pompiers de Vairao qu’un pêcheur plaisancier était en panne depuis 15h dans le secteur de Vairao, et que ses proches partis l’assister ne le trouvent pas malgré leurs recherches.
La tombée de la nuit étant proche, et la personne impliquée n’ayant pas de matériel de sécurité avec lui, les pompiers de Vairao étaient engagés sans délai pour participer aux recherches nautiques aux côtés d’un poti marara et de l’embarcation des proches.
Le Dauphin inter-administrations était engagé à 17h53 pour mener des recherches dans une large zone allant de Papara à Teahupoo, le vent et le courant ayant pu entrainer une dérive du navire en avarie de propulsion.
Alors que la nuit obligeait plusieurs moyens nautiques à retourner au port, le Dauphin repèrait le navire avec une personne à bord, et guidait le poti marara participant aux recherches vers lui. Celui-ci put alors remorquer le navire en panne vers la terre, la personne impliquée ne nécessitant pas de prise en charge médicale.
L’action du Dauphin fut déterminante, tout comme la veille ou il avait été engagé, avec une équipe médicale du SAMU PF à son bord, pour hélitreuiller un marin dans un état critique.
Cette opération au profit du pécheur plaisancier, pour laquelle de nombreux moyens ont été engagés, souligne l’importance, pour l’ensemble des embarcations entreprenant une navigation maritime, d’emporter son matériel de sécurité à bord, afin de pouvoir :
· alerter les secours : radio VHF 16, téléphone portable « 16 », feux à main, fusées de détresse, voir balise de détresse ;
· les attendre en sécurité : vêtement à flottabilité intégré, gilet de sauvetage, eaux douce ;
· signaler sa présence et guider les moyens déployés : lampe, feux à main, fumigène.
Si l’opération en question s’est bien terminée, l’absence de moyens de repérage a été un facteur aggravant la difficulté des recherches qui a notamment entrainé l’emploi d’un hélicoptère.
Particulièrement en cette période de congés, favorable aux excursions maritimes, le haut-commissaire rappelle l’importance de l’emport des matériels de sécurité, en pièce jointe, et la nécessité de rapidement prévenir les secours.