
Le Cyathea, remorqueur prêté par la Nouvelle-Calédonie, restera en service au Port autonome de Papeete (PAP) pour au moins six mois supplémentaires. Crédit photo : Thibault Segalard.
Tahiti, le 20 mars 2025 - Le Cyathea, remorqueur prêté par la Nouvelle-Calédonie, restera en service au Port autonome de Papeete pour “au moins six mois supplémentaires”, le temps d’achever les réparations du Aito Nui II, endommagé après avoir percuté un haut-fond en octobre dernier. Le coût des travaux, estimé entre 200 et 300 millions de francs, reste bien inférieur aux 900 millions nécessaires pour l’achat d’un remorqueur neuf.
Le Cyathea, remorqueur prêté par la Nouvelle-Calédonie, restera en service au Port autonome de Papeete (PAP) pour “encore six mois”, selon le directeur du PAP, Jean-Paul Le Caill. Propriété de la société Sorecal, basée en Nouvelle-Calédonie, le Cyathea est arrivé à Papeete le 11 décembre dernier. Avec une force de traction de 55 tonnes, il joue un rôle essentiel dans l’escorte et l’assistance des porte-conteneurs, prévenant ainsi tout incident lors des manœuvres d’accostage.
Une réparation complexe et coûteuse
Ce prolongement de mission s'explique par la situation du Aito Nui II, immobilisé depuis le 4 octobre dernier après avoir percuté un haut-fond en revenant d'une mission à Hitia’a. L'accident a causé d'importants dommages aux supports des deux hélices, rendant sa remise en état particulièrement délicate.
“Il y a eu un choc au niveau des hélices et un gros travail est nécessaire. Ce sont des hélices multidirectionnelles, avec une mécanique complexe”, précise Jean-Paul Le Caill. Près de six mois après l’incident, le PAP affine toujours son choix de prestataire pour ces réparations délicates. “Il a des prestations qui sont faites seulement en usine et d'autres où on peut avoir des prix. Mais ce sont des interventions très particulières et un nombre de fournisseurs limité. Il faut donc qu'on les consulte un par un”, explique-t-il.
Belle bagatelle
La facture de réparation s'annonce salée, oscillant entre 200 et 300 millions de francs. Un investissement conséquent, mais bien inférieur aux 900 millions qu’exigerait l’achat d’un remorqueur neuf, sans compter un délai de livraison pouvant atteindre quatre à cinq ans, la production étant réalisée exclusivement sur commande.
“À moins de trouver un modèle d’occasion, les délais sont très longs. Ça ne se trouve pas sur des étagères”, souligne le directeur du port. En attendant, le Cyathea continuera donc d’assurer l’intérim, garantissant la sécurité des manœuvres au quai des porte-conteneurs.
Le Cyathea, remorqueur prêté par la Nouvelle-Calédonie, restera en service au Port autonome de Papeete (PAP) pour “encore six mois”, selon le directeur du PAP, Jean-Paul Le Caill. Propriété de la société Sorecal, basée en Nouvelle-Calédonie, le Cyathea est arrivé à Papeete le 11 décembre dernier. Avec une force de traction de 55 tonnes, il joue un rôle essentiel dans l’escorte et l’assistance des porte-conteneurs, prévenant ainsi tout incident lors des manœuvres d’accostage.
Une réparation complexe et coûteuse
Ce prolongement de mission s'explique par la situation du Aito Nui II, immobilisé depuis le 4 octobre dernier après avoir percuté un haut-fond en revenant d'une mission à Hitia’a. L'accident a causé d'importants dommages aux supports des deux hélices, rendant sa remise en état particulièrement délicate.
“Il y a eu un choc au niveau des hélices et un gros travail est nécessaire. Ce sont des hélices multidirectionnelles, avec une mécanique complexe”, précise Jean-Paul Le Caill. Près de six mois après l’incident, le PAP affine toujours son choix de prestataire pour ces réparations délicates. “Il a des prestations qui sont faites seulement en usine et d'autres où on peut avoir des prix. Mais ce sont des interventions très particulières et un nombre de fournisseurs limité. Il faut donc qu'on les consulte un par un”, explique-t-il.
Belle bagatelle
La facture de réparation s'annonce salée, oscillant entre 200 et 300 millions de francs. Un investissement conséquent, mais bien inférieur aux 900 millions qu’exigerait l’achat d’un remorqueur neuf, sans compter un délai de livraison pouvant atteindre quatre à cinq ans, la production étant réalisée exclusivement sur commande.
“À moins de trouver un modèle d’occasion, les délais sont très longs. Ça ne se trouve pas sur des étagères”, souligne le directeur du port. En attendant, le Cyathea continuera donc d’assurer l’intérim, garantissant la sécurité des manœuvres au quai des porte-conteneurs.