Tahiti le 29 mars 2025 – Une intersyndicale a déposé jeudi un préavis de grève à Apair Apurad avec les mêmes revendications que la CSTP-FO. La mise en place de cette intersyndicale avait rassuré la directrice des soins, Frédérique Davier, qui pensait qu’“on va reprendre la main et on va faire une intersyndicale et on va faire les choses proprement (…) car ce n’est pas normal tout ce qui se passe”. Mais pour l’intersyndicale, cette dernière “dit n’importe quoi (…). Nous ne sommes pas là pour casser la grève d’un de nos camarades”.
Près de deux semaines après que les salariés de l’association Apair Apurad se sont mis en grève (une grève portée par la CSTP-FO), et alors qu’il n’y a eu aucune avancée notable, une intersyndicale composée de la CSIP, Otahi et O oe to oe rima a décidé d’entrer dans la danse. En effet cette dernière a déposé, jeudi dernier, un préavis de grève à l’association Apair Apurad.
L’intersyndicale a, tout comme la CSTP-FO, dix points de revendication et qui sont d’ailleurs exactement les mêmes. Tout comme FO, l’intersyndicale a envoyé le préavis au président de l’association, taote Grégory Detrun, actuellement à Paris et qui devrait revenir au Fenua ce dimanche.
L’intersyndicale demande une revalorisation salariale à hauteur de 6 % “suite à la perte du pouvoir d’achat des salariés” et la mise en place avec l’aide des représentants du personnel “de critères objectifs pour l’attribution de primes et mettre ainsi fin aux décisions discriminatoires de la gouvernance”. L’intersyndicale demande également de mettre par écrit “urgemment une procédure interne pour traiter les situations identifiées de souffrance au travail et de harcèlement” ou encore que cessent les “pressions” de la “hiérarchie” qui induisent “des risques psycho-sociaux” chez les salariés.
Près de deux semaines après que les salariés de l’association Apair Apurad se sont mis en grève (une grève portée par la CSTP-FO), et alors qu’il n’y a eu aucune avancée notable, une intersyndicale composée de la CSIP, Otahi et O oe to oe rima a décidé d’entrer dans la danse. En effet cette dernière a déposé, jeudi dernier, un préavis de grève à l’association Apair Apurad.
L’intersyndicale a, tout comme la CSTP-FO, dix points de revendication et qui sont d’ailleurs exactement les mêmes. Tout comme FO, l’intersyndicale a envoyé le préavis au président de l’association, taote Grégory Detrun, actuellement à Paris et qui devrait revenir au Fenua ce dimanche.
L’intersyndicale demande une revalorisation salariale à hauteur de 6 % “suite à la perte du pouvoir d’achat des salariés” et la mise en place avec l’aide des représentants du personnel “de critères objectifs pour l’attribution de primes et mettre ainsi fin aux décisions discriminatoires de la gouvernance”. L’intersyndicale demande également de mettre par écrit “urgemment une procédure interne pour traiter les situations identifiées de souffrance au travail et de harcèlement” ou encore que cessent les “pressions” de la “hiérarchie” qui induisent “des risques psycho-sociaux” chez les salariés.
“Elle dit n’importe quoi”
Pour la directrice des soins, Frédérique Davier, la création de cette intersyndicale est une bonne nouvelle. “L’intersyndicale va faire son propre préavis et tant mieux car les autres syndicats disent : ‘la grève que fait Patrick Galenon (secrétaire général de la CSTP-FO, NDLR) est une grève sale et ce n’est pas normal tout ce qui se passe. On va reprendre la main et on va faire une intersyndicale et on va faire les choses proprement’.”
Contactés, les autres syndicats démentent les propos tenus par Frédérique Davier. Ils affirment qu’“elle dit n’importe quoi, nous ne sommes pas là pour casser la grève d’un de nos camarades. Bien au contraire, on soutient la CSTP-FO”. Ces derniers insistent également sur le fait que “nos adhérents souffrent tout autant que les autres salariés. En plus, on a des points concordants avec la CSTP-FO”.
Toujours selon la directrice des soins, les grévistes ont, vendredi encore, “fait obstruction et ils ont bloqué deux camions”. Elle assure qu’après discussion entre un huissier et la déléguée syndicale de la CSTP-FO, Averii Lachaux, “les grévistes ont débloqué temporairement, le temps que les deux camions passent pour aller au quai et prendre le bateau lundi matin. C’est la seule bonne nouvelle qu’on a mais à quel prix”.
De son côté, Avearii Lachaux assure que “les grévistes ont laissé passer les camions de livraison de médicaments et de matériels médicaux pour soigner nos patients en dialyse”. Cette dernière a même envoyé des vidéos pour prouver leur bonne foi.
Si aucun accord n’est trouvé entre l’intersyndicale et l’association Apair Apurad, le préavis de grève prendra effet ce jeudi 3 avril à 0 heure.
Contactés, les autres syndicats démentent les propos tenus par Frédérique Davier. Ils affirment qu’“elle dit n’importe quoi, nous ne sommes pas là pour casser la grève d’un de nos camarades. Bien au contraire, on soutient la CSTP-FO”. Ces derniers insistent également sur le fait que “nos adhérents souffrent tout autant que les autres salariés. En plus, on a des points concordants avec la CSTP-FO”.
Toujours selon la directrice des soins, les grévistes ont, vendredi encore, “fait obstruction et ils ont bloqué deux camions”. Elle assure qu’après discussion entre un huissier et la déléguée syndicale de la CSTP-FO, Averii Lachaux, “les grévistes ont débloqué temporairement, le temps que les deux camions passent pour aller au quai et prendre le bateau lundi matin. C’est la seule bonne nouvelle qu’on a mais à quel prix”.
De son côté, Avearii Lachaux assure que “les grévistes ont laissé passer les camions de livraison de médicaments et de matériels médicaux pour soigner nos patients en dialyse”. Cette dernière a même envoyé des vidéos pour prouver leur bonne foi.
Si aucun accord n’est trouvé entre l’intersyndicale et l’association Apair Apurad, le préavis de grève prendra effet ce jeudi 3 avril à 0 heure.