Tahiti le 30 mars 2025. Vito Maamaatuaiahutapu était présent ce week-end en Azerbaïdjan à l’occasion d’une conférence nommée « colonialisme : la destruction de l’identité religieuse et nationale ».
Lors de cette conférence initiée une fois encore par le Groupe Initiative Bakou, le secrétaire général du Tavini a déclaré, selon l’agence gouvernementale Trend, que "la politique coloniale de la France a conduit à la perte de l'identité nationale et religieuse des peuples de la Polynésie française et d'autres territoires colonisés."
"Vito Maamaatuaiahutapu a souligné que la France, en tant qu'ancienne puissance coloniale, avait imposé des valeurs étrangères au peuple de la Polynésie française pendant des siècles, essayant d'effacer sa culture unique et son identité religieuse.", poursuit l’agence gouvernementale. "Nous, Polynésiens, vivons dans une situation où notre culture et nos traditions sont marginalisées. Les normes européennes nous ont été imposées, ignorant nos coutumes et nos croyances, ce qui a conduit à un appauvrissement culturel et à la perte de notre identité », a-t-il conclut. « Notre lutte pour l'indépendance n'est pas seulement une lutte politique, mais aussi un désir de restaurer notre identité culturelle. Nous exigeons la reconnaissance de notre droit à l'autonomie et le respect de nos traditions, qui sont le fondement de notre existence", a-t-il ajouté.
L’événement organisé à Bakou a rassemblé des dirigeants et des représentants de mouvements indépendantistes, ainsi que des familles de prisonniers politiques originaires de territoires sous domination coloniale française et néerlandaise, notamment la Guadeloupe, la Guyane française, la Nouvelle-Calédonie, la Corse, la Martinique, La Réunion, Bonaire, la Polynésie française, Mayotte et Wallis-et-Futuna.
A cette occasion, Maria Isabella Saliga, présidente de l'Association Progressive Multiculturelle de Nouvelle-Calédonie, a souligné que "la politique coloniale de la France a conduit à la destruction complète des cultures et des traditions des peuples soumis à l'oppression coloniale et a laissé de profondes cicatrices historiques qui se font encore sentir dans ces pays."
La conférence se concentre sur l'effacement de l'identité religieuse et nationale sous le régime colonial, les politiques d'assimilation visant les peuples autochtones – telles que les restrictions sur les langues maternelles, les pressions sur les croyances religieuses, les changements de nom forcés – et la réécriture de l'histoire et de la culture pour les aligner sur les intérêts impériaux.
Les participants à ce forum doivent débattre de l'impact des politiques coloniales, des mouvements anticoloniaux mondiaux, de la protection du patrimoine national, de la libération des prisonniers politiques, des demandes de réparations et des politiques coloniales modernes de la France et des Pays-Bas.
Lors de cette conférence initiée une fois encore par le Groupe Initiative Bakou, le secrétaire général du Tavini a déclaré, selon l’agence gouvernementale Trend, que "la politique coloniale de la France a conduit à la perte de l'identité nationale et religieuse des peuples de la Polynésie française et d'autres territoires colonisés."
"Vito Maamaatuaiahutapu a souligné que la France, en tant qu'ancienne puissance coloniale, avait imposé des valeurs étrangères au peuple de la Polynésie française pendant des siècles, essayant d'effacer sa culture unique et son identité religieuse.", poursuit l’agence gouvernementale. "Nous, Polynésiens, vivons dans une situation où notre culture et nos traditions sont marginalisées. Les normes européennes nous ont été imposées, ignorant nos coutumes et nos croyances, ce qui a conduit à un appauvrissement culturel et à la perte de notre identité », a-t-il conclut. « Notre lutte pour l'indépendance n'est pas seulement une lutte politique, mais aussi un désir de restaurer notre identité culturelle. Nous exigeons la reconnaissance de notre droit à l'autonomie et le respect de nos traditions, qui sont le fondement de notre existence", a-t-il ajouté.
L’événement organisé à Bakou a rassemblé des dirigeants et des représentants de mouvements indépendantistes, ainsi que des familles de prisonniers politiques originaires de territoires sous domination coloniale française et néerlandaise, notamment la Guadeloupe, la Guyane française, la Nouvelle-Calédonie, la Corse, la Martinique, La Réunion, Bonaire, la Polynésie française, Mayotte et Wallis-et-Futuna.
A cette occasion, Maria Isabella Saliga, présidente de l'Association Progressive Multiculturelle de Nouvelle-Calédonie, a souligné que "la politique coloniale de la France a conduit à la destruction complète des cultures et des traditions des peuples soumis à l'oppression coloniale et a laissé de profondes cicatrices historiques qui se font encore sentir dans ces pays."
La conférence se concentre sur l'effacement de l'identité religieuse et nationale sous le régime colonial, les politiques d'assimilation visant les peuples autochtones – telles que les restrictions sur les langues maternelles, les pressions sur les croyances religieuses, les changements de nom forcés – et la réécriture de l'histoire et de la culture pour les aligner sur les intérêts impériaux.
Les participants à ce forum doivent débattre de l'impact des politiques coloniales, des mouvements anticoloniaux mondiaux, de la protection du patrimoine national, de la libération des prisonniers politiques, des demandes de réparations et des politiques coloniales modernes de la France et des Pays-Bas.