Tahiti, le 20 février 2025 – Comme annoncé lundi au Cesec, Moetai Brotherson souhaite s'attaquer au fléau de l'ice en demandant à l'Etat d'augmenter le quantum des peines pour les trafiquants. En conseil des ministres délocalisé à Raivavae, il a confirmé que le Pays allait inscrire "250 millions au minium" au prochain collectif budgétaire, et demande à l'Etat de mettre aussi la main à la poche.
Ce sont les représentants de la société civile qui avaient eu la primeur de l'information lundi dernier, lors des vœux du président du Pays au Cesec. Moetai Brotherson avait annoncé qu'il allait déployer "des crédits importants" pour lutter contre l'ice sans préciser le montant. Interrogé dans la foulée, il nous avait confié que l'enveloppe qu'il souhaitait inscrire au prochain collectif budgétaire prévu en mars prochain serait de "plus de cent millions" de francs.
Ce sera plus du double finalement, comme il l'a précisé sur sa page facebook ce jeudi. Actuellement en conseil des ministres délocalisé à Raivavae, le président du Pays a ainsi confirmé que "250 millions au minimum" vont être injectés par le Pays, une "somme susceptible d'être augmentée les années suivantes en fonction des besoins". Il précise que cet argent "servira de levier dans les projets que mèneront les associations dans leurs actions de proximité, et les services du Pays en matière de prévention dans leur prise en charge", et promet des actions "au plus vite et durablement".
Gouvernement et conseil municipal testés
Souhaitant faire de la lutte contre l'ice une "urgence nationale au fenua", le gouvernement demande à l'Etat de non seulement alourdir le quantum des peines prononcées à l'encontre des trafiquants de métamphétamine, mais aussi de "venir augmenter a minima du même montant ses moyens de lutte". Ce serait "un premier message fort qu'enverrait l'Etat", indique-t-il, sollicitant en ce sens qu'un "engagement soit clairement pris par les institutions", notamment avec la création d'une "ligne verte", mais aussi de "référents de quartiers".
Rappelant qu'il s'était engagé auprès de la Fédération citoyenne polynésienne de lutte contre les drogues et la toxicomanie (FCPLDT), le chef de l'exécutif souligne que la "victoire contre ce fléau" n'est possible qu'avec le concours de tous : associations sur le terrain et autorités du Pays et de l'Etat.
Enfin, pour l'anecdote, et parce qu'il "faut donner l'exemple", Moetai Brotherson souligne dans son post facebook, qu'avec ses ministres, délégués interministériels, personnels d'administration, ainsi que le conseil municipal de Raivavae, tous se sont soumis à un "test inopiné" de détection de l'ice.
Ce sont les représentants de la société civile qui avaient eu la primeur de l'information lundi dernier, lors des vœux du président du Pays au Cesec. Moetai Brotherson avait annoncé qu'il allait déployer "des crédits importants" pour lutter contre l'ice sans préciser le montant. Interrogé dans la foulée, il nous avait confié que l'enveloppe qu'il souhaitait inscrire au prochain collectif budgétaire prévu en mars prochain serait de "plus de cent millions" de francs.
Ce sera plus du double finalement, comme il l'a précisé sur sa page facebook ce jeudi. Actuellement en conseil des ministres délocalisé à Raivavae, le président du Pays a ainsi confirmé que "250 millions au minimum" vont être injectés par le Pays, une "somme susceptible d'être augmentée les années suivantes en fonction des besoins". Il précise que cet argent "servira de levier dans les projets que mèneront les associations dans leurs actions de proximité, et les services du Pays en matière de prévention dans leur prise en charge", et promet des actions "au plus vite et durablement".
Gouvernement et conseil municipal testés
Souhaitant faire de la lutte contre l'ice une "urgence nationale au fenua", le gouvernement demande à l'Etat de non seulement alourdir le quantum des peines prononcées à l'encontre des trafiquants de métamphétamine, mais aussi de "venir augmenter a minima du même montant ses moyens de lutte". Ce serait "un premier message fort qu'enverrait l'Etat", indique-t-il, sollicitant en ce sens qu'un "engagement soit clairement pris par les institutions", notamment avec la création d'une "ligne verte", mais aussi de "référents de quartiers".
Rappelant qu'il s'était engagé auprès de la Fédération citoyenne polynésienne de lutte contre les drogues et la toxicomanie (FCPLDT), le chef de l'exécutif souligne que la "victoire contre ce fléau" n'est possible qu'avec le concours de tous : associations sur le terrain et autorités du Pays et de l'Etat.
Enfin, pour l'anecdote, et parce qu'il "faut donner l'exemple", Moetai Brotherson souligne dans son post facebook, qu'avec ses ministres, délégués interministériels, personnels d'administration, ainsi que le conseil municipal de Raivavae, tous se sont soumis à un "test inopiné" de détection de l'ice.